Lutte anticorruption (loi Sapin 2) : un dispositif clair et proportionné
La loi Sapin 2 a mis la barre plus haut : on ne vous demande pas « d’avoir une politique », mais un dispositif de prévention de la corruption. Et surtout, de pouvoir montrer qu’il est déployé, suivi, et mis à jour.
Les recommandations de l’AFA et ses guides pratiques donnent un cadre concret. Elles ne créent pas d’obligation juridique en plus, mais l’AFA s’y réfère dans ses missions de conseil et de contrôle.
Ce qu’on met en place, concrètement
Une cartographie des risques de corruption :
- rôles clairs,
- méthode,
- hiérarchisation,
- plan d’actions associé.
De la prévention qui tient la route :
- règles (code de conduite),
- formation ciblée,
- évaluation de l’intégrité des tiers (clients, fournisseurs, intermédiaires) alignée sur la cartographie.
De la détection et de la preuve :
- dispositif d’alerte interne,
- confidentialité,
- traitement,
- traçabilité.
Du pilotage dans le temps :
- tester l’efficacité : contrôles (dont contrôles comptables) et évaluation interne,
- améliorer,
- documenter.



